Ce que cette expérience m’a fait découvrir :
C les notions de jargons
techniques d’internet, du Web, de son évolution et de la prédiction de son
avenir. Je connaissais déjà la création et la tenue d’un blog mais en rédigeant
l’article « Le Web pour les nuls… » j’ai pu échanger mon point de vue
avec mon frère aîné qui est ingénieur informaticien. J’ai pu me rapprocher de
lui grâce à une discussion (qui sans la création de ce blog n’aurait certes
jamais eu lieu) sur ses compétences professionnelles et son avis sur le Web 2.0
et son évolution.
C une prise de conscience de mes
actes quotidiens dans l’utilisation d’internet, en effet, j’utilise ce moyen de
communication très fréquemment car cela me permet de joindre un maximum de
personnes de manière gratuite (ce qui est non négligeable pour mon porte-monnaie
d’étudiante). J’avais déjà créé plusieurs groupes sur Facebook pour joindre mes
camarades de classe ou mes collègues de travail. J’ai alors réalisé que j’étais
l’initiatrice d’interactions sociales. Cela fait le lien avec la profession
d’animateur socioculturel (pour la promotion d’activités par exemple) qui est
limitée dans les budgets !
C de nouvelles manières d’utiliser le Web 2.0
comme par exemple avec :
- le partage de photos avec : http://www.flickr.com/
découvert sur
le blog :
dans
l’article : « Le Web 2.0 c’est super !!! »
découvert sur
le blog :
dans
l’article : « See, Web and Sun »
découvert sur
le blog : http://lemetaweb20.blogspot.com/2012/04/le-web-20-une-nouvelle-possibilite-de.html
dans
l’article : « Le web 2.0 – une nouvelle possibilité de créer des
réseaux de ressources »
- mais aussi un nouvel aspect du
métier d’animateur : « L’animateur multimédia » avec:
dans l’article :
« Les limites et les risques du Web 2.0 »
C les différentes opinions des
personnes de ma classe. J’ai trouvé très intéressant de voir la diversité des
propos et la créativité lors de la création des divers blogs.
C un délégué jeunesse de la
ville de Renens (Nicolas Perelyguine) qui a accepté de nous recevoir pour un
entretien filmé (merci encore). J’ai pu faire plein de liens entre ce que nous
avions écrit sur notre blog et ce qu’il nous expliquait de son utilisation du
Web 2.0 dans son travail.
Interrogations
Après
ces diverses découvertes, une tempête d’interrogations subsiste pour ma part
que j’ai classées sous 4 catégories :
C Mobilisation ?
Quel impact peut
avoir la création d’un blog, un forum, ou un groupe de discussions ?
L’impact ne dépend pas que de l’initiateur du projet, parfois le public répond
présent, d’autre fois pas. L’exemple de l’invitation à un buffet canadien sur
le blog http://module-e10-blogapart.blogspot.com/2012/03/les-possibilites-et-les-avantages-duweb.html#comment-form dans l’article « Les possibilités et les
avantages du Web 2.0 » semble être tombé comme une goutte d’eau au milieu
de la mer. J’ai tenté de relancer le public cible sur Facebook, sans succès… Je
me demande alors comment mobiliser les gens à travers un monde virtuel
lorsqu’ils ne répondent pas ? Comment se démarquer, ne pas rester noyé au
milieu de ce tas d’informations virtuelles ?
C Visibilité ?
Comment atteindre un maximum
de personnes ? Faut-il choisir plusieurs outils du Web 2.0 ? Comment
trouver le juste milieu entre le virtuel et le réel ? Comment suivre le
trend du moment ? Comment empêcher de créer des exclusions sociales ?
Comment éviter de perdre le fil des relations sociales réelles ?
C Contacts ?
Comment faciliter la
communication ? Comment éviter les malentendus, les incompréhensions, les
frustrations ? L’utilisation des outils du Web 2.0 n’est-elle pas un
facteur d’isolation sociale ? Comment redonner une dimension humaine à ces
pratiques ? Comment aider les gens à sortir de chez eux ? Comment
vaincre sa timidité lorsque c’est si simple de se réfugier derrière un
écran ? Comment surmonter les obstacles ?
C Investissement ?
Comment gérer sa vie
privée ? Comment manager l’image de soi ? Comment protéger sa
réputation ? Où sont les limites entre le professionnel et
l’individu à part entière ? Faut-il en arriver à se créer plusieurs
identités virtuelles ? Quel est le risque de schizophrénie virtuelle et
réelle ?
Aujourd’hui, je pense que tout utilisateur du Web 2.0 a en tête ce
genre de questions ou certainement d’autres, il est intéressant de les garder
en tête, ou même d’en discuter pour connaître l’avis des autres, de se fixer
ses limites personnelles et d’accepter que tout le monde n’a pas les mêmes réponses.
Il faut être indulgent quant aux diverses utilisations des outils du Web 2.0
mais rester critique et ne pas tout accepter…
Pour conclure, je dirais que le
net sert à rendre visible nos actions en tant que scout ou animateur
socioculturel mais qu’il faut garder les pieds sur terre, garder de réels liens
sociaux et surtout savoir décrocher !
Mélanie


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