mercredi 2 mai 2012

Pour le fun



Conclusion du blog, Mélanie

Voilà l’heure de nous dire « au revoir », c’est avec émotion que j’écris ces quelques dernières lignes, mais pour me consoler je me dis qu’il ne faut pas être triste de la fin de ce blog mais heureux qu’il ait existé !


Ce que cette expérience m’a fait découvrir :


C  les notions de jargons techniques d’internet, du Web, de son évolution et de la prédiction de son avenir. Je connaissais déjà la création et la tenue d’un blog mais en rédigeant l’article « Le Web pour les nuls… » j’ai pu échanger mon point de vue avec mon frère aîné qui est ingénieur informaticien. J’ai pu me rapprocher de lui grâce à une discussion (qui sans la création de ce blog n’aurait certes jamais eu lieu) sur ses compétences professionnelles et son avis sur le Web 2.0 et son évolution.

C  une prise de conscience de mes actes quotidiens dans l’utilisation d’internet, en effet, j’utilise ce moyen de communication très fréquemment car cela me permet de joindre un maximum de personnes de manière gratuite (ce qui est non négligeable pour mon porte-monnaie d’étudiante). J’avais déjà créé plusieurs groupes sur Facebook pour joindre mes camarades de classe ou mes collègues de travail. J’ai alors réalisé que j’étais l’initiatrice d’interactions sociales. Cela fait le lien avec la profession d’animateur socioculturel (pour la promotion d’activités par exemple) qui est limitée dans les budgets ! 

C  de nouvelles manières d’utiliser le Web 2.0 comme par exemple avec :

-     le partage de photos avec : http://www.flickr.com/
découvert sur le blog :
dans l’article : « Le Web 2.0 c’est super !!! »

            -     l’organisation de sorties avec : http://lausanne.onvasortir.com/
découvert sur le blog :
                  dans l’article : « See, Web and Sun »

-     l’échange de compétences et de services avec : http://www.sel-suisse.ch/
dans l’article : « Le web 2.0 – une nouvelle possibilité de créer des réseaux de ressources »

            -     mais aussi un nouvel aspect du métier d’animateur : « L’animateur multimédia » avec:
dans l’article : « Les limites et les risques du Web 2.0 »

C  les différentes opinions des personnes de ma classe. J’ai trouvé très intéressant de voir la diversité des propos et la créativité lors de la création des divers blogs.

C  un délégué jeunesse de la ville de Renens (Nicolas Perelyguine) qui a accepté de nous recevoir pour un entretien filmé (merci encore). J’ai pu faire plein de liens entre ce que nous avions écrit sur notre blog et ce qu’il nous expliquait de son utilisation du Web 2.0 dans son travail.


Interrogations

Après ces diverses découvertes, une tempête d’interrogations subsiste pour ma part que j’ai classées sous 4 catégories :





C  Mobilisation ?
Quel impact peut avoir la création d’un blog, un forum, ou un groupe de discussions ? L’impact ne dépend pas que de l’initiateur du projet, parfois le public répond présent, d’autre fois pas. L’exemple de l’invitation à un buffet canadien sur le blog http://module-e10-blogapart.blogspot.com/2012/03/les-possibilites-et-les-avantages-duweb.html#comment-form dans l’article « Les possibilités et les avantages du Web 2.0 » semble être tombé comme une goutte d’eau au milieu de la mer. J’ai tenté de relancer le public cible sur Facebook, sans succès… Je me demande alors comment mobiliser les gens à travers un monde virtuel lorsqu’ils ne répondent pas ? Comment se démarquer, ne pas rester noyé au milieu de ce tas d’informations virtuelles ?

C  Visibilité ?
Comment atteindre un maximum de personnes ? Faut-il choisir plusieurs outils du Web 2.0 ? Comment trouver le juste milieu entre le virtuel et le réel ? Comment suivre le trend du moment ? Comment empêcher de créer des exclusions sociales ? Comment éviter de perdre le fil des relations sociales réelles ?


C  Contacts ?
Comment faciliter la communication ? Comment éviter les malentendus, les incompréhensions, les frustrations ? L’utilisation des outils du Web 2.0 n’est-elle pas un facteur d’isolation sociale ? Comment redonner une dimension humaine à ces pratiques ? Comment aider les gens à sortir de chez eux ? Comment vaincre sa timidité lorsque c’est si simple de se réfugier derrière un écran ? Comment surmonter les obstacles ?


C  Investissement ?
Comment gérer sa vie privée ? Comment manager l’image de soi ? Comment protéger sa réputation ? Où sont les limites entre le professionnel et l’individu à part entière ? Faut-il en arriver à se créer plusieurs identités virtuelles ? Quel est le risque de schizophrénie virtuelle et réelle ?



Aujourd’hui, je pense que tout utilisateur du Web 2.0 a en tête ce genre de questions ou certainement d’autres, il est intéressant de les garder en tête, ou même d’en discuter pour connaître l’avis des autres, de se fixer ses limites personnelles et d’accepter que tout le monde n’a pas les mêmes réponses. Il faut être indulgent quant aux diverses utilisations des outils du Web 2.0 mais rester critique et ne pas tout accepter…


Pour conclure, je dirais que le net sert à rendre visible nos actions en tant que scout ou animateur socioculturel mais qu’il faut garder les pieds sur terre, garder de réels liens sociaux et surtout savoir décrocher ! 


Mélanie

Conclusion du blog, Andrea


J'ai pu découvrir que le Web 2.0 est accessible à presque tout le monde, mais j'ai surtout découvert que créer un blog n'a rien de compliqué. J'avais en effet une certaine appréhension du côté informatique. C'est comme en cuisine, quand on regarde le plat terminé, cela a l'air compliqué. Mais si on suit la recette étape par étape cela devient tout simple.
 J'ai pu confirmer mon idée que le Web 2.0 est un outil de travail pour l'animateur socioculturel par l'entretien que nous avons pu faire avec Nicolas Perelyguine et par les discussions que nous avons eues entre nous (les étudiants) par rapport à l'article 5, mais aussi en ayant fait une petit tour sur les autres blogs.

Mais (car dans tout texte, il y a un mais), j'ai pu voir que le Web 2.0 n'a pas que des bons côtés. Il y a par exemple, comme l'a expliqué Nicolas Perelyguine, le fait que les jeunes postent sur Facebook des messages d'insultes et parfois même contre soi-même. Comment peut-on gérer ces dérapages en tant que professionnel de l’animation?


Un autre point négatif que j'aimerais mettre en évidence est le côté "bouffeur de temps et d’énergie " que le Web 2.0 amène à ses utilisateurs. Je m’explique! Je trouve que l'on passe vite beaucoup de temps sur Facebook ou sur un blog en tant que professionnel. De plus, comme Mélanie le dit dans l'article "le Web pour les nuls" avec l'avancée actuelle de la téléphonie mobile, cela laisse imaginer une nouvelle version du Web, le "Web 3.0" qui permettrait d’être en ligue à tout moment ou pouvoir cliquer sur un objet dans une vidéo pour pouvoir l’acheter via un site internet.Je trouve que cette évolution amène les utilisateurs à passer plus de temps sur le Web, et que ceci peut même amener à une dépendance au Web. Il est donc primordial pour moi de savoir jauger son utilisation pour pouvoir décrocher. Mais avons-nous des outils ou des techniques pour jauger le Web en tant que professionnel ?



Et toi cher Blogger, arrives-tu à décrocher de notre blog?